Et si c’était elle à l’agriculture?

La Vie agricole vous a parlé de Sylvie D’Amours ou Donald Martel, des députés bien ancrés dans leur région respective qui n’ont pas peur de dire ce qu’ils pensent dans le monde agricole comme potentiels futurs ministres de l’Agriculture du Québec. D’autres sources dans les médias évoquent Éric Girard, un ancien vice-président de l’UPA de sa région et député du Lac Saint-Jean, mais si c’était plutôt Audrey Bogemans, députée d’Iberville.

Elle serait la deuxième femme après Françoise Gauthier qui le fut du temps des libéraux, mais elle est surtout une agricultrice, entrepreneure  établie dans les grandes cultures et dans une région où l’agriculture est au cœur de l’économie.

Avant sa carrière politique, son père voit en elle une entrepreneure pour reprendre la ferme Bogemans, mais elle développe aussi une compagnie VAM en 2017, entreprise de boîtes de produits maraîchers.

Et si M. Lamontagne avait préparé sa relève?

Elle est aussi adjointe parlementaire du ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation depuis 2022. Et si M. Lamontagne avait préparé sa relève?

Selon une de nos sources, elle est aussi bien sensibilisée aux dossiers régionaux autres que strictement agricoles et elle pourrait devenir une bonne oreille au monde du cheval qui représente une économie de 1 milliard de dollars dans les régions qui ont bien besoin dans certains secteurs, comme les courses de chevaux ou l’élevage, d’un « boost» des autorités.

On peut d’ailleurs se féliciter que depuis quelques jours, la presse généraliste se penche à nouveau sur les effets positifs du monde des courses de chevaux au cœur de la vie régionale du Québec.

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