La magie opère dès qu’on entre dans la cour du haras de Saint-Lô

Le salon Cheval et Cie est très privilégié lors de sa mission en Normandie. Après la société ARQANA à Deauville, l’éditeur de La Vie agricole et promoteur du salon du cheval au Québec en 2026, Yannick Patelli, a eu l’opportunité de visiter le célèbre haras de Saint-Lô, une institution dans le monde équestre.

L’arrivée dans la cour du haras est magique lorsqu’on découvre les installations qui datent de Napoléon et l’immensité du lieu sur 35 hectares. Il n’y a pas moins que 7 carrières de travail au haras de Saint-Lô. La présentation menée de main de maître par le directeur général Yann Adam et une autre figure mythique du monde équin en Normandie, Jacky Mistelli, nous a permis de comprendre pleinement la notoriété du site.

Yann Adam et Jacky Mistelli

Il faut savoir que le Pôle hippique de Saint-Lô accueille 165 jours événements par année dont des majeurs comme le Salon des étalons ou le Normandie Horse Show.

Haras national jusqu’en 2014, il est repris par des fonds régionaux et s’y installe alors une SARL pour l’activité d’étalonnage. Cette reprise s’est faite suite à l’appel d’offres lancé par les haras nationaux dans le cadre de la politique de transmission de leurs centres techniques vers le secteur privé.

Excalibur

Il nous a été possible grâce à la disponibilité de Raphaël Alberteau, qui est inséminateur et étalonnier, de visiter le laboratoire où est récupéré le sperme des étalons et où se fait la congélation.

Salle de prélèvements

Car il faut savoir que le haras de Saint-Lô est un hébergement d’étalons de prestige, dans lequel on retrouve entres autres, Mylord Carthago cet étalon gris de selle anglaise qui a été confié à la cavalière Pénélope Leprévost et qui est devenu vice-champion d’Europe et du monde en saut d’obstacle en 2010 et 2012.

Mylord Carthago

Aujourd’hui il fait à Saint-Lô 1500 saillies par an à 3000 euros la saillie.

L’une des 7 carrières 

 

 

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