Retrouver ses racines au PMU

Un voyage en France et d’autant plus en Normandie en partie, la région berceau des chevaux, est toujours une occasion de parier sur les courses des divers hippodromes français et cela depuis un bar PMU où que l’on se trouve : au cœur d’un village éloigné au centre de la France, en bord de mer ou en plein cœur de Paris.

En lisant Paris-Turf, Le Figaro ou Libération, en sirotant un café, rien de tel que de miser sur quelques chevaux qui courent à Vincennes ou à Deauville!

C’est un plaisir retrouvé niché au cœur de mon enfance.

Pour l’anecdote lors de mon passage à Luc-sur-mer j’entends deux gars en terrasse parler du Canada et de Jean-Pierre Dubois. Je m’approche et m’informe, ils parlaient bien du fameux Jean-Pierre Dubois qui fut longtemps associé à Marcel Lacaille lors de la grande époque de Blue Bonnet à Montréal. Et les deux comparses de me refaire le parcours mondial de Jean-Pierre Dubois que ce soit dans le monde du cheval tant dans le monde hippique que dans le saut d’obstacle de l’Amérique à la Russie en passant par la France et l’Australie : Quel hasard de marcher en France dans un patelin du littoral alors que je suis en mission pour Cheval et Cie et d’entendre parler de l’entraîneur mythique, Jean-Pierre Dubois.

Pour en revenir au PMU, le Québec gagnerait tant à implanter le système du pari mutuel sur les courses hippiques, de quoi enrichir l’État et entretenir de nobles professions.

 

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