Bernard Drainville se lève pour les Quads, qui se lèvera pour les chevaux?

Bernard Drainville dans la course à la chefferie de la Coalition Avenir Québec ( CAQ) a manifesté de l’intérêt pour les motoneigistes et les quadistes. Alors que rares sont les politiciens qui posent des actions concrètes pour les régions, soulignons les efforts de ceux qui bougent en ce sens. On sait qu’ils en parlent plus qu’ils n’agissent en général.

Bernard Drainville a déclaré ces jours-ci vouloir «proposer des mesures pour protéger les sentiers fédérés et préserver à long terme ce secteur essentiel pour l’économie des régions».

Des régions riches économiquement souvent oubliées

Il est vrai que le secteur du plein air est au cœur de la vitalité des régions et qu’il est le fruit de milliers d’heures de bénévolat. L’aspirant chef de la CAQ voit les activités des motoneigistes et des quadistes comme un moteur économique pour le Québec et il a raison.

Ses solutions 

Il veut mettre fin à la double tarification dans les ZEC et aussi s’attaquer au dossier des infrastructures de VHR afin que les ponts construits pour maintenir la continuité des sentiers évitent d’entraîner une taxation pour les propriétaires. Il veut alors ajouter une exemption à la Loi sur la fiscalité municipale pour ces ouvrages pour « protéger les droits de passage accordés par les propriétaires et éviter que ces derniers ne soient pénalisés. »

Quel politicien entendra l’appel des chevaux?

Le monde du cheval générateur de loisirs et plein air partout sur le territoire a souvent été oublié cette dernière décennie. Il est grand temps que les politiciens voient la force économique des régions en lien avec des activités qui occupent le territoire comme celles du monde équestre. Rappelons que le Québec regorge d’écuries, plus de 10 000 dans nos rangs, et de chevaux, plus de 100 000 dans nos campagnes.

«Ah, si un politicien pouvait avoir le courage de se lever pour le cheval?» dit-on sur le terrain et dans les manèges.

Rendre le cheval non taxable

Il est grand temps au Québec  que le cheval soit considéré comme tout autre animal de ferme et devienne non taxable, lui et les activités qu’il génère, comme aux États-Unis. Ce serait déjà un bon point de gagner pour tous ces propriétaires équins tombés dans les oubliettes politiques trop longtemps.

S’il y a des hommes qui murmurent à l’oreille des chevaux, il est souhaitable que les hommes entendent les demandes des chevaux et de leurs propriétaires.

 

 

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