À VOIR, POLITIQUE, UPA

Nouveau règlement sur les pesticides: Groleau et Lessard, les deux grands absents !

Alors que la ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Isabelle Mélançon annonçait ce midi à Château-Richer dans l’usine Promiel, une modernisation des règlements encadrant l’utilisation et la vente des pesticides les plus à risque, Laurent Lessard et Marcel Groleau, respectivement ministre de l’Agriculture et président de L’UPA brillaient par leur absence. Pourquoi les deux décideurs normalement les plus influents au Québec, en ce qui a trait à l’agriculture, étaient-ils absents d’une conférence de presse qui touche directement la vie des producteurs au Québec ?
Groleau et Lessard boudent-ils ?
La ministre Mélançon a pourtant confirmé à La Vie agricole lors de la période de questions que L’UPA a participé tout au long de la démarche à la mise en place de ce nouveau règlement. Isabelle Mélançon a aussi confirmé que l’Union paysanne bien que syndicat non reconnu a aussi été sollicitée dans le cadre de la création de ce nouveau règlement.
Une guerre entre les club-conseils et les compagnies privées ?
Questionné par La Vie agricole sur une possible guerre à envisager entre les club-conseils gérés par l’UPA et les agronomes salariés de compagnies privées, M. Michel Duval, président de l’Ordre des agronomes du Québec a assuré au micro de LVATV que tout agronome est régi par le même code de déontologie qu’il soit attitré à un club-conseil ou à une compagnie privée.
Le conflit sous-jacent n’est-il alors qu’une histoire de gros sous entre les compagnies privées et le syndicat unique au Québec, l’UPA ?

À VOIR, POLITIQUE

Savard-Tremblay parle de nation à l’ère de la mondialisation

Dans le cadre du Forum Jeunesse du Bloc Québécois de la Capitale nationale, Simon-Pierre Savard-Tremblay, chroniqueur à La Vie agricole, donnait une conférence hier au Café du Temps perdu à Québec sur la rue Myrand.
Le thème était: La nation à l’ère de la mondialisation. Il a expliqué pourquoi il désavoue les accords de libre-échange et en a profité pour revenir sur l’ère Charest qu’il considère comme le summum de l’affaiblissement de l’État québécois.