Une québécoise devient «International Fellow de l’Académie Royale de Suède» d’agriculture et de foresterie !

Mme Sophie D’Amours, professeure à l’Université Laval, actuellement présidente du conseil d’administration du CRIQ que certains voient devenir la prochaine rectrice de l’Université Laval vient d’être reçue International Fellow de l'Académie Royale de Suède d'agriculture et foresterie.

Professeure titulaire au département de génie mécanique à l’Université Laval depuis août 1995, Sophie D’Amours a une vaste expérience de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la gestion universitaire, tant au Québec qu’à l’international. Au cours des nombreux mandats de réflexion stratégique et de direction qui lui ont été confiés, elle a démontré un solide leadership, axé sur l’ouverture, la vision et la mobilisation selon ce que déclare sa biographie.

Femme impliquée dans la recherche universitaire

De 2012 à juin 2015, Madame D’Amours a agi à titre de vice-rectrice à la recherche et à la création de l’Université Laval. Dans le cadre de ce mandat, elle a assuré la direction stratégique de plusieurs grandes initiatives institutionnelles. Elle a également multiplié les efforts afin de renforcer les synergies entre la formation, la recherche et la création au sein de la mission universitaire, en plus de gérer les cadres d’opération pour les quelque 300M$ obtenus chaque année en subventions et contrats par les chercheurs de l’institution.

Un leadership claire dans le projet Institut nordique du Québec

Parmi les fruits de ces efforts menés en concertation avec de nombreux collaborateurs UL et externes: le succès historique obtenu en 2015 pour le projet Sentinelle Nord dans le cadre du concours Apogée (98 M$ sur 7 ans); les résultats positifs liés au concours 2015 de la Fondation canadienne pour l’innovation (FCI), suite à une démarche rigoureuse qui a permis de stimuler les collaborations et l’interdisciplinarité; une nouvelle approche de soutien institutionnel à l’innovation sociale, établie en 2014; la mise en œuvre de l’Alliance santé Québec, un mouvement inédit de concertation régionale amorcé en 2013 et dans lequel dix facultés et de nombreux partenaires, dont l’ensemble des établissements de santé de la région, ont choisi de s’engager afin de stimuler la recherche en santé durable et ses retombées; la consolidation des activités de recherche en sciences nordiques du Québec à travers le projet d’Institut nordique du Québec qui, depuis 2014, a reçu de nombreux signaux d’appui gouvernemental; le renforcement des liens avec divers partenaires de recherche à l’échelle internationale, dont plusieurs universités de prestige.

Témoignage éloquent du leadership, de l’ouverture et du sens stratégique de madame D’Amours, plusieurs organisations externes ont fait appel à ses compétences au cours des 10 dernières années. À titre d’exemple, elle copréside actuellement le comité conseil lié au développement de la prochaine stratégie québécoise sur la recherche et l’innovation.

Depuis 2010, elle préside le conseil d’administration du Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), en plus de siéger sur d’autres conseils, notamment la Société québécoise des infrastructures, Génome Québec et le Conseil de recherche en sciences naturelles et génie du Canada (CRSNG), dont elle préside le comité des partenariats. Elle est également membre du conseil d’orientation stratégique de l’Institut agronomique, vétérinaire et forestier de France depuis 2016.

Au fil des ans, madame D’Amours a détenu une Chaire industrielle du CRSNG, une Chaire de recherche du Canada niveau II et une Chaire de recherche du Canada niveau I. Elle a aussi été professeure invitée en Norvège, Suède, France, Chili, Argentine et aux États-Unis. Avec plus de 130 publications scientifiques à son actif et sa contribution à de nombreux événements au Canada et à l’étranger, les travaux de recherche de madame D’Amours ont marqué l’évolution des modèles de planification du secteur forestier au Canada et ailleurs. Au fil des ans, la contribution de madame D’Amours a d’ailleurs été soulignée à maintes reprises, notamment par l’obtention du prestigieux prix Brockhouse du CRSNG en 2012, du prix Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière 2008 de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec, du prix Femme de mérite en Sciences et technologie du YWCA en 2003, et sa nomination à l’Académie canadienne du génie en 2013.

 

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